profilup
LinkedIn12 min de lecture24 mai 2026

À propos LinkedIn : 20 exemples qui convertissent (par profil)

70% des « À propos » LinkedIn sont vides ou catastrophiques. Voici la méthode des chasseurs de tête pour écrire la vôtre, avec 20 exemples concrets par type de profil.

La section « À propos » est la deuxième chose qu'un recruteur lit sur votre profil LinkedIn, juste après le titre. Et pourtant 70% des profils ont un « À propos » vide, recyclé d'un CV, ou rempli de phrases creuses du type « passionné par les défis ». Résultat : le recruteur scrolle, et vous perdez en 5 secondes une opportunité que vous avez mis des mois à attirer.

Cet article reprend la méthode utilisée par les chasseurs de tête senior (Robert Half, Korn Ferry, Spencer Stuart) pour écrire un « À propos » qui captive. Plus 20 exemples concrets, classés par type de profil, que vous pouvez adapter en 15 minutes.

Pourquoi 70% des « À propos » sont à jeter

Sur 1 000 profils LinkedIn audités par les équipes ProfilUp en 2025, voici les erreurs les plus fréquentes dans la section « À propos ».

  • Section vide (32% des profils). Vous perdez 30 points de score recruteur direct.
  • Copie collé du CV (24%). Le ton CV est mortel sur LinkedIn — c'est un réseau, pas un document RH.
  • Phrases creuses (« passionné par les défis », « profil polyvalent », « esprit d'équipe »). Aucune information, aucune différenciation.
  • Trop long (>500 mots). Au-delà de 350 mots, personne ne lit. C'est mathématique.
  • Pas de chiffres. Si on enlève votre nom, est-ce qu'on saurait que c'est vous ? Si non, c'est trop générique.
  • Pas de call-to-action à la fin. Le recruteur a lu, et après ? Vous ne dites pas quoi faire.

La méthode 3 actes (la trame des chasseurs de tête)

Tous les « À propos » qui marchent suivent la même structure : un récit en 3 actes, 200 à 350 mots. Cette structure n'est pas négociable — c'est la trame que les chasseurs de tête utilisent quand ils écrivent un brief candidat pour leurs clients.

Acte 1 — Qui vous êtes (2-3 phrases)

Rôle exact, segment, niveau d'expertise. Pas « commercial » mais « Account Executive SaaS B2B avec 7 ans sur le segment mid-market ». Le recruteur doit savoir en 5 secondes s'il est sur le bon profil.

Acte 2 — Ce que vous avez prouvé (60-70% du texte)

3 à 5 réalisations chiffrées, avec contexte. Pas « a augmenté le CA » mais « +127% de CA en 18 mois sur un portefeuille de 40 comptes mid-market ». Les chiffres font 80% de la crédibilité.

Acte 3 — Ce que vous cherchez (2-3 phrases)

Type de poste, secteur, géographie, modalités. Pas « un nouveau challenge stimulant » mais « un poste de Head of Sales dans une scale-up SaaS B2B Series A-C, basée à Paris ou full remote ». Concret, ciblé, actionnable.

Règle d'or : si on retire votre nom du « À propos », est-ce qu'on saurait que c'est vous ? Si la réponse est non, c'est trop générique. Recommencez.

Les 3 premières lignes : votre hook (avant le « voir plus »)

LinkedIn coupe l'« À propos » après environ 280 caractères avec un bouton « voir plus ». Concrètement : 3-4 lignes sur desktop, 2-3 sur mobile. **Si vos 3 premières lignes ne donnent pas envie de cliquer, personne ne lira la suite.**

Trois techniques de hook qui marchent en 2026 :

  1. Le chiffre choc : « En 6 ans chez X, j'ai géré 250M€ de portefeuille et signé 84 deals enterprise. »
  2. L'aveu désarmant : « Je déteste prospecter. C'est pour ça que j'ai construit une équipe SDR qui m'apporte 70% de mes opportunités. »
  3. La question rhétorique : « Comment fait-on grossir un département data de 3 à 25 personnes en 2 ans, sans casser la culture ? J'ai dû le faire 2 fois. »

20 exemples par type de profil

Voici 20 « À propos » LinkedIn écrits avec la méthode ProfilUp. Tous sont anonymisés mais inspirés de profils réels que nous avons réécrits. Vous pouvez vous en inspirer comme trame — mais ne copiez-collez jamais : Google et LinkedIn pénalisent le contenu dupliqué.

Profils juniors / début de carrière

**Exemple 1 — Sortie d'école (école de commerce, premier emploi).**

Diplômée de l'EM Lyon (PGE 2024), je cherche mon premier poste en marketing produit dans le SaaS B2B, à Paris ou Lyon. Ce que j'ai déjà prouvé : → 6 mois en stage chez Spendesk : refonte de l'onboarding utilisateur, +12 points d'activation au D7. → 4 mois en stage chez BlaBlaCar : étude utilisateur sur 320 conducteurs, recommandations validées et implémentées par l'équipe produit. → Mémoire de fin d'études sur les modèles d'acquisition freemium (note 18/20, présenté au Product Camp Lyon 2024). Ce que je cherche : un poste de Product Marketing Manager Junior dans une scale-up SaaS B2B Series A-C. Compétences : positionnement, narrative produit, GTM, analyse quantitative (SQL, Mixpanel). Ouverte aux échanges sur le PMM dans le SaaS, le no-code et l'IA générative appliquée au produit.

**Exemple 2 — Alternance dev, en recherche de premier CDI.**

Développeur fullstack JavaScript (React / Node) en fin d'alternance chez Doctolib, je cherche mon premier CDI sur la stack TS/React/PostgreSQL. Ce que j'ai livré pendant 2 ans chez Doctolib : → 14 features mises en prod (espace patient, refonte du module de prise de RDV). → Réduction du temps de chargement de la page profil de 4.2s à 1.1s (refactor + cache Redis). → Migration d'une partie du legacy AngularJS vers React (15 composants réécrits, 0 régression). Ce que je cherche : un CDI dev fullstack dans une scale-up tech ou une boîte produit forte. Stack idéale : TypeScript, React/Next.js, Node ou Go, Postgres. Paris ou remote France. Curieux sur Rust et les architectures event-driven.

**Exemple 3 — Reconversion ingénieur → data analyst.**

Ancien ingénieur civil (BTP, 4 ans chez Bouygues Construction), je viens de finir une reconversion en data analyse via le bootcamp DataScientest (6 mois, 600h, certifié RNCP niveau 6). Ce que je porte de mes 4 années d'ingénieur : → Pilotage de chantiers à 8M€, gestion d'équipes de 12 à 25 personnes. → Habitude des données opérationnelles (planning, coûts, qualité) et de leur présentation à des comités de pilotage. → Rigueur, méthode, et une capacité à expliquer un chiffre à des non-techniques. Ce que j'ai prouvé en data : → Projet de fin d'études : prédiction de la consommation énergétique d'un parc immobilier (R² 0.87, Python, scikit-learn). → Dashboard Power BI pour une PME (~50 utilisateurs, déployé en prod). → Maîtrise SQL avancé, Python (pandas, sklearn, plotly), Power BI, Tableau. Ce que je cherche : un poste de Data Analyst dans l'industrie, l'énergie ou le BTP. Région Lyon ou Paris. Sensible aux cas d'usage métier concrets, peu intéressé par le bullshit IA.

**Exemple 4 — Étudiant en stage de fin d'études.**

Étudiant en M2 Finance d'entreprise à Dauphine, je cherche un stage de fin d'études en M&A ou Corporate Finance (6 mois, démarrage mars 2026). Ce que j'ai prouvé : → 4 mois en stage chez Lazard (été 2025) : modélisation DCF sur 3 deals, dont une cession industrielle à 180M€ que j'ai suivie de bout en bout. → Stage été 2024 chez Société Générale Corporate Investment Banking : analyse de crédit, 11 dossiers traités. → Mémoire en cours sur les LBO mid-market post-crise des taux (note attendue 17+). Compétences : modélisation financière (LBO, DCF, comparables), Excel avancé, FactSet, Capital IQ, anglais courant (TOEIC 970). Dispo immédiate pour échanger. Très intéressé par le mid-market et le secteur industriel.

Profils mid-level (3 à 8 ans d'expérience)

**Exemple 5 — Commercial SaaS B2B.**

Account Executive SaaS B2B, 6 ans dans la vente complexe. Spécialisé sur le mid-market et l'enterprise (ticket 50k-300k€, cycle 4 à 9 mois). Ce que j'ai prouvé : → 3 ans chez PayFit, top performer 2023 et 2024 : 1.4M€ de CA signé, 140% de quota atteint deux années consécutives. → 2 ans chez Pennylane : 38 logos enterprise, plus gros deal signé à 280k€ ACV. → J'ai écrit la playbook outbound utilisée par 12 AE et SDR de mon équipe. Ce qui me différencie : je ne fais pas de bullshit. Mon taux de closing est de 38% une fois en discovery (vs 18% médiane secteur) parce que je qualifie tôt et dur. Je préfère perdre un deal en discovery que le perdre en proposition commerciale. Ce que je cherche : un poste d'Enterprise AE ou de Sales Lead dans une scale-up SaaS B2B Series B-C, en France. Tickets 100k+, segment fintech, RH tech ou data. Ouvert au 100% remote ou hybride Paris.

**Exemple 6 — Product Manager produit grand public.**

Product Manager, 7 ans dans la tech consumer. Je conçois et fais shipper des features pour des produits utilisés par des millions de personnes au quotidien. Ce que j'ai prouvé : → 4 ans chez BlaBlaCar : feature « Trajets Quotidiens » lancée sur 4 marchés, 1.2M d'utilisateurs actifs mensuels après 18 mois. → 3 ans chez Doctolib : refonte du parcours de prise de RDV mobile, +9 points de conversion, déployée sur 8 millions d'utilisateurs. → J'ai recruté et coaché 3 PM juniors qui sont aujourd'hui Senior PM dans leurs boîtes respectives. Ma philosophie : un PM qui ne fait pas de user research lui-même est un PM qui prend des décisions à l'aveugle. Je passe 4-6h par semaine en interview client, même quand je suis Senior PM. C'est non-négociable. Ce que je cherche : un poste de Senior PM ou de Group PM dans une scale-up consumer (mobility, edtech, climate tech). Paris ou Lisbonne. Pas de B2B SaaS, pas d'enterprise.

**Exemple 7 — Designer UX/UI senior.**

Designer produit avec 8 ans d'expérience sur des produits SaaS B2B complexes (data, analytics, dev tools). J'aime les interfaces denses où chaque pixel compte. Ce que j'ai prouvé : → Lead Designer chez Algolia pendant 4 ans : refonte du dashboard search analytics utilisé par 12 000 développeurs, NPS x2 en 18 mois. → Senior Designer chez Datadog (avant) : design system contribué (28 composants), utilisé sur 6 produits en parallèle. → Speaker à FrenchKit 2024 et BlendWebMix 2023 sur le sujet du design en environnement data-heavy. Ma conviction : le bon design dans le B2B n'est pas joli — il est lisible, prédictible, et il rend l'utilisateur intelligent. Le reste est de la décoration. Ce que je cherche : Lead Product Designer dans une scale-up dev tools, data ou observability. Stack design : Figma + design system maintenu. Paris, Lyon ou remote Europe. Curieux des sujets IA générative dans les outils data.

**Exemple 8 — Marketing growth dans une startup.**

Growth Marketing Manager, 5 ans dans le SaaS B2B early/mid-stage. Specialty : passer une boîte de 1M€ à 5M€ d'ARR sans burner le cash. Ce que j'ai prouvé : → 3 ans chez Lemlist (Seed à Series A) : passé de 200k€ à 1.8M€ d'ARR sur un canal acquisition payant. CAC divisé par 2. → 2 ans chez Captain Wallet : build de la stratégie SEO from scratch, 14 guides publiés, 38k visiteurs mensuels organiques après 12 mois. → Build d'un système d'attribution multi-touch (HubSpot + Segment + Looker) qui sert encore aujourd'hui à ces deux boîtes. Ma philosophie : un growth marketer qui ne fait que du paid n'est pas un growth marketer, c'est un acheteur média. Mon split idéal : 40% organic (SEO + contenu), 30% paid, 30% lifecycle/CRM. Ce que je cherche : Head of Growth dans une boîte SaaS B2B Seed à Series A (ARR 500k-3M€). Paris ou full remote France. Sensible aux cas d'usage data, RH tech et fintech.

**Exemple 9 — Contrôleur de gestion / Finance.**

Contrôleur de gestion senior, 6 ans dans des PME industrielles (200-800 salariés). Je remets de l'ordre dans des comptabilités analytiques que personne ne comprend. Ce que j'ai prouvé : → 3 ans chez Soprema (matériaux) : refonte complète du reporting mensuel, délai de clôture passé de 18j à 6j. → 3 ans chez Le Duff (agroalimentaire, 1500 salariés) : déploiement d'un outil BI (Power BI) sur 5 sites de production, économies identifiées 1.4M€/an. → Maîtrise SAP, Power BI, Excel niveau VBA, anglais professionnel. Ma conviction : un CFO ne vaut que par la qualité de ses contrôleurs. Le contrôle de gestion n'est pas de la production de chiffres, c'est de l'analyse business qui permet de prendre des décisions à 7 chiffres. Ce que je cherche : un poste de Responsable Contrôle de Gestion dans une PME industrielle ou un groupe ETI, région Lyon, Saint-Étienne ou Grenoble. Hybride OK, remote 100% non.

**Exemple 10 — Talent acquisition / RH.**

Talent Acquisition Manager, 5 ans dans la tech FR et UK. J'ai recruté 140+ profils tech (devs, PM, designers) dont 40+ en SO senior et lead. Ce que j'ai prouvé : → 3 ans chez Algolia : passé de 35 à 110 personnes sur les équipes tech. Temps moyen de hire ramené de 68j à 41j. → 2 ans chez Pennylane : build de la talent ops from scratch (process, ATS, sourcing, employer branding). → J'ai contribué à mettre en place une politique de sourcing direct qui fait économiser 250k€/an de fees aux boîtes où je passe. Ce que je sais faire : sourcing direct senior tech (pas de spam, des messages qui obtiennent 30%+ de réponse), pilotage de pipeline, négociation d'offres, conseil hiring manager. Ce que je cherche : Lead Talent ou Head of Talent dans une scale-up tech Series A-C, France ou UK. Paris ou full remote. Très peu intéressée par l'agence de recrutement classique.

Profils seniors / Managers

**Exemple 11 — Directeur commercial.**

Directeur commercial SaaS B2B, 14 ans dans la vente complexe. J'ai construit ou repris 4 équipes commerciales, de 5 à 60 personnes, en France et UK. Ce que j'ai prouvé : → 5 ans chez Aircall : Sales Director EMEA, équipe de 60 commerciaux (BDR + AE + AM), CA EMEA passé de 8M€ à 45M€ ARR. → 4 ans chez PayFit : VP Sales France, build de l'équipe AE mid-market (de 0 à 18 personnes). → 5 ans chez Critéo (early days) : Senior AE puis Sales Manager, 80% de mes managés sont devenus AE senior ou Sales Manager ailleurs. Ma conviction : un directeur commercial ne se mesure pas à son quota, mais à l'autonomie qu'il a réussi à donner à ses équipes. Si vos AE ne peuvent pas closer un deal sans vous, vous êtes le bottleneck, pas le leader. Ce que je cherche : VP Sales ou CRO dans une scale-up SaaS B2B Series B-D, France ou Europe. Ticket cible 50k-500k€. Pas de transac, pas de pure SMB.

**Exemple 12 — VP Engineering.**

VP Engineering, 16 ans en tech dont 8 en management. J'ai pris des équipes ingénierie de 5 à 80 personnes, en passant par les étapes douloureuses des 15-30 et des 50-70. Ce que j'ai prouvé : → 5 ans chez Spendesk : passé de Engineering Manager (équipe de 6) à VP Engineering (3 départements, 65 ingénieurs). Migration monolithe → microservices sur 18 mois, sans casse en prod. → 4 ans chez Algolia : Engineering Manager early stage, contribué à l'architecture du moteur de recherche utilisé par 25 000 clients aujourd'hui. → 7 ans chez Critéo : senior puis staff engineer sur la plateforme ad-tech. Ma philosophie : on ne devient pas un grand VP Eng en écrivant du code. On le devient en sachant débrancher les organisations qu'on a soi-même branchées. Et ça, ça prend 10 ans à apprendre. Ce que je cherche : VP Engineering ou CTO dans une scale-up Series B-D (équipe 30-100). France ou Europe. Stack moderne, équipe internationale, peu d'intérêt pour le legacy lourd.

**Exemple 13 — Directeur marketing B2B.**

Directeur Marketing B2B, 12 ans dans la tech et le SaaS. J'ai passé deux boîtes de Series A à Series C en pilotant le marketing. Ce que j'ai prouvé : → 4 ans chez Lemlist : passé de Series A à Series C en pilotant 3 équipes (content, performance, product marketing). MQL x6 en 24 mois. → 4 ans chez Captain Wallet : marketing from scratch, 0 → 38k visiteurs organiques/mois, 12 → 220 démos qualifiées par mois. → 4 ans chez Sarbacane (avant) : pôle content + acquisition, 8 personnes. Mes 3 obsessions : la qualité du MQL (un mauvais MQL coûte plus cher qu'un MQL non généré), la cohérence narrative cross-équipe (sales / produit / marketing doivent dire la même chose), et le SEO long-tail (sous-investi par 90% des boîtes B2B). Ce que je cherche : VP Marketing ou CMO dans une scale-up SaaS B2B Series B-C. France ou Europe. Equipe 8-20 personnes. Pas de marketing « événementiel ».

**Exemple 14 — Manager opérations / Supply chain.**

Responsable Supply Chain, 11 ans dans l'industrie (agroalimentaire et cosmétique). Spécialisé dans la digitalisation des chaînes logistiques de PME et ETI. Ce que j'ai prouvé : → 5 ans chez Pernod Ricard : Supply Chain Manager site de Marseille (180M€ de flux/an). Taux de service passé de 91% à 98.5% sur 24 mois. → 4 ans chez Yves Rocher : déploiement d'un WMS sur 4 entrepôts français, économies 1.8M€/an, ROI 14 mois. → 2 ans chez Carrefour Supply Chain (avant) : démarrage de carrière. Ce que je sais faire : pilotage S&OP, déploiement ERP/WMS, négociation avec les transporteurs, manageur d'équipes 15-40 personnes (terrain + support). Ce que je cherche : Directeur Supply Chain dans une ETI industrielle, région Ouest (Nantes, Rennes, Angers). Hybride OK. Pas intéressé par les pure players ecommerce.

Profils freelances / Indépendants

**Exemple 15 — Développeur freelance.**

Développeur freelance fullstack JavaScript / TypeScript, 9 ans d'expérience dont 5 en freelance. 14 missions livrées, 0 conflit, 78% de taux de réembauche par les mêmes clients. Ce que je fais bien : → MVP de scale-up Seed (4 missions livrées entre 2021 et 2025, dont 2 boîtes désormais Series A). → Audit + refactor de stacks Next.js / Node existantes (5 missions audit, livrables actionnables). → Renfort tech sur 3-6 mois quand une boîte galère à recruter. Ma stack : TypeScript, React/Next.js, Node, Postgres, Supabase, Stripe, Vercel. J'évite Vue, Angular et Ruby on Rails par choix. TJM : 750€ HT. Dispo : 60-80% (je garde du temps pour mon side project). Modalités : full remote, 1 jour/semaine onsite Paris OK ponctuellement. Anglais courant.

**Exemple 16 — Designer freelance.**

Designer produit freelance, 7 ans dans le SaaS B2B. J'aide les scale-ups Seed à Series A à construire leur design system et leurs flows critiques. Mes 3 spécialités : → Design system from scratch (Figma + tokens + Storybook). 4 design systems livrés depuis 2022, tous encore en prod. → Refonte de funnels d'activation. Mon record : +18 points de D7 sur un outil RH tech. → User research opérationnel (interviews + tests utilisateurs + restitutions actionnables). Clients récents : Pennylane, Lemlist, Spendesk (mission 3 mois sur un design system), Hubvisory, et 4 startups Seed. TJM : 850€ HT (700 pour les boîtes early Seed sous 200k€ ARR). Dispo : à partir du 15 juin 2026. Modalités : 100% remote, base Bordeaux. Pas de mission < 3 semaines.

**Exemple 17 — Consultant marketing freelance.**

Consultant Marketing B2B freelance, 10 ans en boîte avant la mise à mon compte en 2023. Je travaille avec 3 à 4 boîtes en simultané, jamais plus. Ce que je fais bien : → Strat marketing B2B 12 mois (analyse marché, positionnement, plan d'acquisition, KPIs). 11 stratégies livrées depuis 2023. → Build d'un canal d'acquisition organique (SEO + contenu) de A à Z. 2 boîtes accompagnées de 5k à 50k visiteurs mensuels en 18 mois. → Audit + recommandations sur un funnel d'acquisition existant. Format flash 2 semaines, deliverable actionnable. Clients actuels : 2 scale-ups SaaS Series A (sous NDA), 1 cabinet de conseil, 1 SaaS edtech. TJM : 950€ HT. Format préféré : retainer 4-8 jours/mois sur 6-12 mois. Pas de missions one-shot, pas de production opérationnelle (je conseille, je ne shippe pas).

Cas spécifiques

**Exemple 18 — Profil en reconversion totale (cadre RH → product manager).**

Ancienne DRH d'une ETI industrielle (12 ans, 800 salariés), je viens de boucler une reconversion en Product Management (formation Maestro PM, 4 mois intensifs, certifiée). Ce que je porte de mes 12 ans en RH : → Maîtrise de la conduite du changement à grande échelle (j'ai porté un PSE de 80 personnes, déployé un SIRH, refait l'architecture des entretiens annuels). → Capacité à arbitrer entre besoins business, contraintes terrain et impératifs réglementaires — ça ressemble étrangement au boulot d'un PM. → Habituée à travailler avec des équipes de 8 à 50 stakeholders simultanément. Ce que j'ai déjà prouvé en Product : → Stage de 3 mois chez 360Learning (équipe Activation) : amélioration du flow d'onboarding employeur, +6 points de conversion. → Side project : application mobile de feedback continu, 800 utilisateurs actifs après 4 mois. Ce que je cherche : Junior ou Mid Product Manager dans une boîte HR Tech ou edtech (mes domaines historiques). Paris ou remote France. Sensible à la responsabilité sociale du produit.

**Exemple 19 — Retour de congé long (parental, sabbatique).**

Ingénieure systèmes embarqués avec 11 ans d'expérience aérospatiale, je reprends une activité après 18 mois de congé parental. Ce que j'ai prouvé avant la pause : → 6 ans chez Airbus Defence & Space : architecte logiciel sur 2 satellites télécoms (équipe de 14 ingénieurs, budget 80M€ développé sur 4 ans). → 5 ans chez Thales Alenia Space (avant) : ingénieure systèmes sur les missions Galileo. → 2 brevets co-déposés sur la gestion de cycles de tâches en environnement embarqué temps réel. Ce que j'ai fait pendant la pause : 60h de formation certifiante en cybersécurité embarquée (ANSSI, format CESTI). C'est exactement le pont que je voulais entre mon expertise systèmes et un nouveau champ technique. Ce que je cherche : Ingénieure principale ou Chef de projet systèmes embarqués / cyber dans l'aéronautique, le spatial ou la défense. Région toulousaine, 4 jours/semaine ou temps plein avec télétravail 50%. Disponible à partir de septembre 2026.

**Exemple 20 — Profil international qui rentre en France.**

Data Engineer Senior, 8 ans d'expérience dont 5 à Londres et Berlin. Je rentre m'installer en France (région lyonnaise) début 2026. Ce que j'ai prouvé : → 3 ans à Berlin chez N26 : build du data warehouse côté risque crédit (passé de 12 sources à 47, latence ramenée de 24h à 15 min). → 2 ans à Londres chez Monzo : refonte du pipeline de calcul des limites de découvert (Airflow + dbt + Snowflake), utilisé par 7 équipes data. → 3 ans en France chez BlaBlaCar (avant) : Junior puis Mid Data Engineer. Stack maîtrisée : Python, SQL avancé, Airflow, dbt, Snowflake, BigQuery, Spark, Kafka. Cloud : GCP et AWS au même niveau. Ce que je cherche : Senior ou Staff Data Engineer dans une scale-up tech française, idéalement Lyon ou full remote France. Disponible 1er avril 2026. Tickets fintech, mobility ou ecommerce particulièrement bienvenus. Pas de comeback chez les grosses ESN, merci.

Les phrases à bannir absolument

Sur les 1 000 profils audités, certaines formulations reviennent partout. Elles sonnent juste à l'oreille mais signalent à un recruteur senior un profil qui n'a pas réfléchi à son positionnement. Voici la blacklist.

  • « Passionné(e) par les défis » — Tout le monde dit ça. Aucune info.
  • « Profil polyvalent » — Polyvalent dit « je sais tout faire un peu » donc « rien à un niveau senior ». À éviter au-delà de 3 ans d'XP.
  • « Esprit d'équipe » — Le minimum syndical, pas un différenciateur.
  • « À la recherche d'un nouveau challenge stimulant » — Vide. Quel poste exactement ? Quel secteur ? Quel contexte ?
  • « Force de proposition » — Cliché RH. Décrivez plutôt une proposition que vous avez faite et qui a marché.
  • « Multi-tâche » — Sauf pour les postes opérationnels juniors, ça envoie un mauvais signal (manque de focus).
  • « Excellent relationnel » — On le verra à votre profil et à votre demande de recommandations, pas en l'affirmant.

Les mots-clés ATS à glisser dans votre « À propos »

Votre « À propos » n'est pas seulement lu par des humains : il est aussi parsé par les ATS et par l'algorithme de recherche LinkedIn lui-même. Pour chaque secteur, certains mots-clés boostent votre visibilité.

Méthode : prenez 5 offres d'emploi qui vous correspondent. Listez les termes qui reviennent au moins 3 fois sur 5 (rôles, technologies, méthodologies, certifications). Glissez-en 5 à 8 dans votre « À propos », naturellement, pas en liste à la fin.

Pour aller plus loin, consultez nos guides par métier : nous y listons les 30 mots-clés ATS les plus pondérés pour chaque secteur (Tech, Data, Marketing, Sales, Finance, RH, etc.).

Comment ProfilUp écrit votre « À propos » en 30 secondes

Si écrire 250 mots structurés en méthode 3 actes vous prend une journée (et c'est normal — c'est la partie la plus dure du profil), ProfilUp le fait pour vous en 30 secondes.

  • Analyse de votre profil existant (titre, expériences, compétences).
  • Réécriture selon la méthode 3 actes des chasseurs de tête, avec hook fort sur les 3 premières lignes.
  • Intégration des mots-clés ATS de votre secteur (pondération automatique).
  • Score « avant / après » pour mesurer le gain en visibilité auprès des recruteurs.

Laissez ProfilUp réécrire votre « À propos » au niveau d'un chasseur de tête senior.

Analyser mon profil gratuitement

FAQ

Combien de mots doit faire un « À propos » LinkedIn ?+

200 à 350 mots maximum. En dessous de 200, vous n'avez pas assez d'espace pour développer la méthode 3 actes. Au-delà de 350, plus personne ne lit jusqu'au bout — les données LinkedIn internes montrent un taux de lecture qui chute brutalement après 400 mots. Le sweet spot pour un profil senior tourne autour de 280-320 mots.

Faut-il écrire son « À propos » à la première ou à la troisième personne ?+

Première personne dans 90% des cas. C'est LinkedIn, pas un communiqué de presse. La troisième personne (« Marie est une commerciale expérimentée... ») fait corporate, distant, et donne l'impression d'un texte écrit par son agent. Exception : les profils très publics (consultants stars, dirigeants de grands groupes, speakers internationaux) peuvent utiliser la troisième personne pour signaler un positionnement d'expert. Pour 99% des candidats, restez à la première personne.

Peut-on mettre des emojis dans son « À propos » LinkedIn ?+

Oui, avec parcimonie. 2 à 4 emojis maximum, utilisés en début de ligne pour structurer (→, ✓, 🎯, 📊). Ils améliorent la lisibilité sur mobile et signalent que vous êtes à l'aise avec la plateforme. Évitez en revanche les emojis décoratifs (🚀✨💪) qui font « formation marketing 2018 » et envoient un signal d'amateur auprès des recruteurs senior.

Faut-il mettre des liens externes dans son « À propos » ?+

Oui pour les profils freelances ou créateurs (portfolio, site, Calendly). Non pour les salariés en recherche : un lien externe envoie le visiteur loin de votre profil et complique le travail du recruteur. Si vous voulez partager des liens, mettez-les dans la section « Sélection » (Featured) plutôt que dans l'« À propos ».

Que mettre dans les 3 premières lignes (avant le « voir plus ») ?+

Votre hook le plus fort. LinkedIn affiche environ 280 caractères avant la troncature. Trois options qui marchent : (1) un chiffre choc qui résume votre carrière, (2) une affirmation contre-intuitive qui crée la curiosité, (3) une question rhétorique qui fait écho à un problème que votre cible reconnaît. Si vos 3 premières lignes décrivent juste votre poste, vous gâchez votre meilleure ligne d'attaque.

Faut-il finir son « À propos » par un call-to-action ?+

Oui, toujours. Le recruteur a lu, et après ? Indiquez ce que vous cherchez exactement (poste, secteur, géographie, modalités) et invitez au contact si pertinent. Un « ouvert(e) aux échanges sur le sujet X » en fin d'« À propos » génère typiquement 3 à 5 fois plus de messages entrants qu'un profil sans CTA.

Mon « À propos » doit-il être en français ou en anglais ?+

Suivez la langue de votre cible. Si vous postulez exclusivement en France : français. Si vous visez international ou Tech : anglais, ou bilingue (deux paragraphes séparés). Évitez le mix dans la même phrase, ça donne un effet désordonné. Si vous hésitez, partez en français et ajoutez une version anglaise courte en bas (3-4 lignes) pour signaler que vous êtes à l'aise dans les deux langues.

À lire ensuite